Conception du panneau
La panélisation doit servir fabrication, assemblage et séparation
La panélisation regroupe les cartes dans un format pouvant être fabriqué, sérigraphié, placé, refondu, inspecté et séparé de façon répétable. Le meilleur réseau n’est donc pas toujours celui qui contient le plus de cartes. Il doit préserver les rails, l’accès outil, la visibilité des fiduciels, l’espace des coupons, l’orientation et une trajectoire de séparation qui ne charge pas les composants sensibles.
Rails, fiduciels et références d’outillage
Indiquez la largeur de convoyeur de l’assembleur, la largeur de rail, la convention des trous d’outillage et les règles de fiduciels globaux et locaux. Un rail de 5 mm ou un fiduciel de 1,0 mm peut servir de point de départ, mais les équipements, le pochoir et les montages de l’assembleur commandent le panneau libéré. Zones de bad-mark, codes-barres, coupons et marquages de traçabilité consomment aussi l’espace des rails.
Orientation du réseau et contraintes combinées
Le CAM doit comparer rotation, largeur de coupe, continuité des lignes V-score et équilibre cuivre/thermique. Le V-score rapproche les cartes à bords droits, tandis qu’un réseau routé exige accès fraise et attaches. Pour les connecteurs débordants, composants hauts ou montages de brasage sélectif, le dégagement d’assemblage peut compter davantage que l’utilisation du stratifié.
Détails sécables
Placez suffisamment d’attaches de manière symétrique pour résister à la manutention, mais jamais sur une transition flex, un bord de connecteur maîtrisé ou près d’un boîtier sensible à la déformation. Traitez les trous de 0,5 à 0,6 mm et le pas de 0,75 à 1,0 mm comme des données provisoires. Largeur d’attache, nombre de trous, sens de rupture et ergot admis doivent figurer sur le plan approuvé.