Choisir la bonne méthode d’assemblage pour une électronique à haute fiabilité impose souvent de regarder au-delà du montage en surface standard (SMT) et de prendre en compte la robustesse mécanique de la technologie traversante (THT). Le SMT apporte de la densité, mais les bases du brasage traversant restent la référence pour les connecteurs, les composants de puissance et les assemblages soumis à de fortes contraintes mécaniques ou vibratoires. Ce guide fournit aux acheteurs et aux ingénieurs une base technique pour fixer les spécifications, maîtriser les risques de procédé et valider les capacités d’un fournisseur en assemblage THT.
Points clés à retenir
- Résistance mécanique : les joints traversants offrent une résistance à l’arrachement 5 à 10 fois supérieure à celle des joints SMT, ce qui les rend indispensables pour les connecteurs d’E/S et les transformateurs lourds.
- Hiérarchie des procédés : comprenez les arbitrages coût/qualité entre brasage manuel (petits volumes), brasage à la vague (grands volumes) et brasage sélectif (technologie mixte de précision).
- Profil thermique : un facteur critique de réussite est la phase de préchauffage. La carte doit généralement atteindre 90°C à 120°C avant d’entrer dans la vague afin d’activer le flux et d’éviter le choc thermique.
- Exigences de remplissage des trous : l’IPC classe 2 exige au moins 50 % de remplissage vertical du fût, tandis que l’IPC classe 3 demande 75 % minimum pour les applications médicales ou aérospatiales à haute fiabilité.
- Conception orientée fabrication (DFM) : assurez un jeu trou-vers-broche de 0,20 mm à 0,30 mm. Trop serré, il empêche l’écoulement du métal ; trop large, il affaiblit le joint et favorise les vides.
- Nécessité des outillages : sur les cartes mixtes, un support de brasage à la vague est souvent indispensable pour protéger les composants SMT. Cela ajoute 200 à 500 USD d’outillage, mais sécurise la fiabilité.
- Conseil de validation : ne vous limitez pas au contrôle visuel. Ajoutez un échantillonnage aux rayons X pour les composants à broches masquées (comme les PGA) afin de vérifier le pourcentage réel de remplissage du fût.
Portée, contexte de décision et critères de réussite
Définir tôt dans le projet le périmètre du brasage traversant évite des retouches coûteuses en production de série. Contrairement au SMT, très automatisé, le THT implique souvent des procédés variables selon le mix composants et le volume.
Critères de réussite
Pour considérer un projet THT comme réussi, les métriques suivantes doivent être atteintes :
- Fiabilité des joints de soudure : aucun joint froid et conformité à l’IPC-A-610 (classe 2 ou 3) sur le mouillage et la forme du filet.
- Efficacité de production : un rendement au premier passage (FPY) supérieur à 98,5 % à l’étape de brasage à la vague ou sélectif, afin de limiter les retouches manuelles.
- Sécurité thermique : aucun dommage thermique sur les composants SMT voisins ni sur le stratifié de la carte (blanchiment du tissu/ver cloquage) dû à une exposition excessive à la chaleur.
Cas limites
- Technologie mixte : si une carte contient 90 % de SMT et 10 % de THT, le choix entre brasage sélectif et brasage à la vague (avec palettes) devient déterminant.
- Forte masse thermique : des composants comme de gros dissipateurs ou des plans cuivre lourds (2 oz+) exigent des profils thermiques spécifiques, différents des cartes FR4 standard.
Spécifications à définir en amont (avant de vous engager)
Des spécifications claires constituent la meilleure défense contre la dérive qualité. Lors d’une demande de devis ou de la préparation d’un NPI, définissez explicitement les paramètres suivants.
Liste des spécifications critiques
- Classification IPC : précisez IPC-A-610 classe 2 (standard) ou classe 3 (haute fiabilité). Cela détermine les critères de remplissage et d’inspection.
- Alliage de brasage : le SAC305 (sans plomb) est standard, mais le SnPb (avec plomb) peut être requis en défense ou aérospatial.
- Type de flux : à faible résidu (laisse des résidus, souvent acceptable) ou hydrosoluble (nécessite lavage, niveau de propreté supérieur).
- Longueur des broches après brasage : elle doit généralement rester entre 1,5 mm et 2,5 mm maximum pour éviter les courts-circuits.
- Anneau annulaire : minimum 0,15 mm (6 mil) afin de garantir un ancrage mécanique suffisant.
- Jeu du trou : +0,25 mm (+10 mil) au-dessus du diamètre nominal de broche constitue la cible idéale pour le brasage à la vague.
- Détourage thermique : nécessaire pour les trous reliés à de grands plans cuivre afin d’éviter les joints froids causés par l’absorption thermique.
- Orientation des composants : orientez les composants parallèlement au sens de la vague pour limiter les ponts.
- Zones d’exclusion : prévoyez 3 mm à 5 mm de dégagement autour des pastilles THT si des palettes de brasage à la vague sont utilisées.
- Hauteur maximale des composants : vérifiez que les condensateurs hauts n’interfèrent pas avec la buse de vague ni avec les jeux machine (typiquement <15 mm en configuration standard).
- Épaisseur de carte : 1,6 mm est le standard. Au-delà de 2,4 mm, il faut des temps de préchauffage et de contact plus longs.
- Conception de palette : si des composants SMT sont présents côté soudure, précisez si une palette de vague sélective est nécessaire.
Tableau des paramètres clés
| Paramètre | Spécification standard | Haute fiabilité / Classe 3 | Pourquoi c’est important |
|---|---|---|---|
| Remplissage du trou (vertical) | > 50% | > 75% | Détermine la tenue mécanique à l’arrachement et la résistance aux vibrations. |
| Mouillage circonférentiel | 270° | 330° | Garantit que la soudure a bien mouillé la broche et le fût. |
| Température du bain de soudure | 255°C ± 5°C | 255°C ± 2°C | Contrôle le choc thermique et la fluidité du métal. |
| Temps de contact (temps de séjour) | 2–4 secondes | 3–5 secondes | Suffisant pour faire monter la soudure dans le fût sans endommager les composants. |
| Température de préchauffage | 90°C–110°C (face top) | 100°C–120°C (face top) | Active le flux et évite le choc thermique sur les composants céramiques. |
| Application du flux | Fluxeur à pulvérisation | Jet goutte à goutte / pulvérisation de précision | Assure une couverture uniforme sans résidus excessifs. |
| Vitesse du convoyeur | 1.0 – 1.2 m/min | 0.8 – 1.0 m/min | Une vitesse réduite améliore la capillarité sur les cartes épaisses. |
| Impuretés maximales dans le bain | < 0.3% cuivre | < 0.15% cuivre | Une teneur trop élevée en cuivre rend la soudure paresseuse et favorise les ponts. |
Risques clés (causes profondes, détection précoce, prévention)
Comprendre les modes de défaillance de l’assemblage SMT et THT aide les acheteurs à auditer efficacement leurs fournisseurs. Voici les principaux risques liés aux bases du brasage traversant.

1. Ponts de soudure (courts-circuits)
- Cause profonde : broches trop longues, pas trop serré (<2,0 mm) ou dépôt de flux insuffisant.
- Détection précoce : inspection optique automatisée (AOI) ou test électrique (ICT).
- Prévention : limitez la sortie de broche à <2,0 mm. Utilisez des pastilles voleuses de soudure en sortie de connecteur.
2. Joints de soudure froids
- Cause profonde : apport thermique insuffisant (masse thermique du composant > énergie injectée) ou oxydation des broches.
- Détection précoce : le contrôle visuel montre des joints ternes, granuleux ou convexes.
- Prévention : augmentez le préchauffage à 110°C. Utilisez des reliefs thermiques sur les plans de masse.
3. Remplissage insuffisant du trou
- Cause profonde : activité du flux consommée avant l’arrivée dans la vague, ou rapport trou/broche trop serré (<0,15 mm).
- Détection précoce : radiographie ou inspection visuelle par transparence.
- Prévention : optimisez le diamètre de trou à diamètre de broche + 0,25 mm. Vérifiez l’activité du flux.
4. Billes de soudure
- Cause profonde : humidité dans la carte (dégazage) ou éclatement excessif du flux au contact de la vague.
- Détection précoce : inspection visuelle ; bruit de bille dans l’assemblage final.
- Prévention : étuvez les PCB 4 heures à 105°C avant assemblage. Ajustez la rampe de préchauffage à <2°C/s.
5. Soufflures / microtrous
- Cause profonde : composés volatils piégés dans le stratifié ou défauts de métallisation du fût.
- Détection précoce : petites cavités visibles dans le filet de soudure.
- Prévention : exigez une fabrication PCB de qualité avec au moins 25µm de cuivre dans les fûts.
6. Pastilles décollées
- Cause profonde : surchauffe ou contrainte mécanique pendant la coupe de broche ou le refroidissement.
- Détection précoce : inspection visuelle montrant la pastille qui se sépare du stratifié.
- Prévention : limitez strictement les températures de retouche à <350°C en pointe de fer et évitez les efforts mécaniques sur les pastilles encore chaudes.
7. Contamination par résidus de flux
- Cause profonde : flux inadapté ou cycle de lavage insuffisant.
- Détection précoce : test de contamination ionique (ROSE).
- Prévention : validez les paramètres de lavage (eau >60°C, concentration de saponifiant correcte).
8. Dégradation thermique des composants
- Cause profonde : dépassement de la tenue thermique du composant (par exemple fonte d’un connecteur plastique).
- Détection précoce : déformation visible ou panne fonctionnelle.
- Prévention : utilisez un support de brasage à la vague pour protéger les corps sensibles. Vérifiez les spécifications composants (tenue à 260°C pendant 10 s requise).
Validation et acceptation (tests et critères de conformité)
La validation garantit que la qualité du PCB respecte la classe IPC visée. Un plan robuste combine essais non destructifs et destructifs.
Tableau des critères d’acceptation (IPC-A-610)
| Caractéristique | Critères Classe 2 | Critères Classe 3 |
|---|---|---|
| Mouillage (broche & pad) | Bon mouillage sur la pastille et la broche. | Bon mouillage ; le filet doit être concave. |
| Remplissage vertical | 50% minimum. | 75% minimum. |
| Apparition de soudure | Visible côté secondaire. | Visible côté secondaire. |
| Dépassement des broches | Max 2.5mm. | Max 1.5mm (pour éviter les amorçages). |
| Dommage fil/broche | Petites entailles admises (<10%). | Aucune entaille ni déformation admise. |
6 tests de validation essentiels
- Inspection visuelle (100 %) : opérateurs ou systèmes AOI contrôlent ponts, manque de soudure et orientation des composants.
- Inspection optique automatisée (AOI) : les caméras vérifient la présence et la forme du filet. Indispensable en production de masse.
- Inspection RX (échantillon) : obligatoire pour vérifier le remplissage des fûts sur les connecteurs dont la face supérieure est masquée par le corps du composant.
- Essai traction/cisaillement (échantillon destructif) : valide la tenue mécanique. Une broche THT typique doit résister à >10N selon son diamètre avant rupture.
- Analyse micrographique (micro-section) : contrôle ultime de la formation d’intermétallique (IMC) et du remplissage du fût. Réalisée en phase NPI.
- Test de contamination ionique (ROSE) : vérifie l’élimination des résidus de flux pour éviter la corrosion. Limite : <1,56 µg/cm² équivalent NaCl.
Stratégie d’échantillonnage
- Phase NPI : 100 % RX et 5 micro-sections.
- Production : AQL 0,65 pour les défauts critiques (courts-circuits), AQL 1,0 pour les défauts majeurs (remplissage insuffisant).
Checklist de qualification fournisseur (RFQ, audit, traçabilité)
Lors de l’évaluation d’un partenaire pour l’assemblage clé en main, utilisez cette liste de contrôle pour vérifier ses capacités THT.
Traçabilité et maîtrise du procédé
- Le fournisseur enregistre-t-il les profils de température du bain de soudure pour chaque lot ?
- Existe-t-il un suivi d’analyse du bain (contrôle de l’embrittlement cuivre/or) ?
- Peut-il relier un numéro de série PCBA donné à l’opérateur et à la machine utilisés ?
- Le flux est-il appliqué par fluxeur automatique (spray) ou par brossage manuel ? (L’automatique est préférable pour la répétabilité.)
DFM et ingénierie
- Fournit-il un rapport DFM spécifique au brasage à la vague (espacement des pads, orientation) ?
- Peut-il concevoir et fabriquer des palettes de brasage à la vague sur mesure en interne ou via un partenaire fiable ?
- A-t-il l’expérience des PCB cuivre épais nécessitant un apport thermique élevé ?
Capacités de test
- Dispose-t-il d’une capacité interne de test ICT pour les circuits THT ?
- La radiographie est-elle disponible pour vérifier le remplissage des fûts ?
- Réalise-t-il un profilage quotidien de la machine de brasage à la vague au moyen d’un profileur thermique (par ex. KIC) ?
Maîtrise des changements
- Existe-t-il un processus formel pour changer d’alliage de soudure ou de marque de flux ?
- Les opérateurs sont-ils certifiés IPC-J-STD-001 ?
Comment choisir (compromis et règles de décision)
Le choix entre brasage manuel, brasage à la vague et brasage sélectif dépend du volume, de la complexité du design et du budget.

10 règles de décision
- Si le volume est < 50 cartes, choisissez le brasage manuel (pas de coût d’outillage).
- Si le volume est > 500 cartes, choisissez le brasage à la vague (rapidité et régularité).
- Si la carte comporte du SMT sur les deux faces + du THT, choisissez le brasage sélectif ou la vague avec palettes.
- Si des composants dépassent 15 mm côté soudure, choisissez le brasage sélectif (limites de hauteur de vague).
- Si un remplissage haute précision (classe 3) est exigé sur des connecteurs denses, choisissez le brasage sélectif.
- Si le budget est serré et que le design le permet, choisissez le brasage à la vague (coût par joint le plus faible).
- Si vous utilisez des PCB flexibles, choisissez un outillage manuel ou spécialisé (la vague peut endommager le flexible).
- Si les broches sont très proches (pas <1,5 mm), choisissez le brasage sélectif pour éviter les ponts.
- Si le PCB fait >3 mm d’épaisseur, choisissez le brasage sélectif avec forte capacité de préchauffage.
- Si vous avez besoin de prototypage rapide, choisissez le brasage manuel (temps de mise en route nul).
Questions fréquentes (coût, délai, fichiers DFM, matériaux, tests)
Q : Combien coûte un support de brasage à la vague (palette) ? R : Une palette sur mesure coûte généralement entre 200 et 600 USD selon la complexité et le matériau (Durostone/composite). Elle est réutilisable sur des milliers de cycles.
- Protège le SMT en face inférieure.
- Limite la déformation de la carte.
- Frais NRE facturés une seule fois.
Q : Puis-je utiliser des composants traversants sur un PCB à cœur métallique (MCPCB) ? R : Oui, mais cela reste difficile à cause de la dissipation thermique très rapide.
- Un préchauffage puissant est nécessaire.
- Le brasage manuel est souvent préféré pour des connecteurs isolés.
- Le design doit isoler le trou du cœur métallique pour éviter les courts-circuits.
Q : Quels fichiers faut-il pour un assemblage THT ? R : Les Gerber standards suffisent, mais certaines couches complémentaires sont utiles.
- Fichier de perçage : donne les diamètres de trous.
- Plan d’assemblage : montre l’implantation et la polarité.
- Données XY : utiles si des machines d’insertion automatiques sont utilisées.
Q : Pourquoi le brasage sélectif est-il plus coûteux que le brasage à la vague ? R : Le brasage sélectif est plus lent, car il travaille point par point ou rangée par rangée.
- Le temps machine est plus élevé par carte.
- Le temps de programmation est plus long.
- En revanche, il évite des palettes coûteuses et le masquage manuel après vague.
Q : Comment éviter les billes de soudure sur mes cartes THT ? R : Les billes de soudure proviennent souvent d’un problème d’humidité ou de flux.
- Étuver les PCB : élimine l’humidité avant assemblage.
- Vérifier le flux : assurez-vous que les températures de préchauffage sont compatibles.
- Masque de soudure : vérifiez la présence de barrages de masque entre pastilles.
Q : Quelle est la différence entre brasage par traînage et brasage par immersion ? R : Ce sont deux techniques de brasage sélectif.
- Immersion : la buse monte et immerge tout le groupe de broches en une fois (plus rapide).
- Traînage : une mini-vague se déplace le long des broches (plus précis, plus lent).
Q : L’assemblage THT a-t-il un impact sur le délai ? R : Oui, il peut ajouter 1 à 2 jours par rapport à un assemblage 100 % SMT en raison de l’étape supplémentaire.
- L’insertion manuelle prend du temps.
- La fabrication d’une palette de vague (si nécessaire) ajoute 3 à 5 jours au lancement initial.
Q : Puis-je utiliser une soudure sans plomb pour le THT ? R : Oui, le SAC305 est le standard.
- Il exige des températures plus élevées (255°C+).
- Le mouillage est légèrement plus lent qu’avec un alliage au plomb.
- L’aspect visuel est plus granuleux, ce qui est normal.
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Glossaire (termes clés)
| Terme | Définition |
|---|---|
| Anneau annulaire | L’anneau de cuivre autour d’un trou métallisé. Il est critique pour l’ancrage de la broche. |
| Brasage à la vague | Procédé de brasage en masse dans lequel la carte passe au-dessus d’une vague de soudure fondue. |
| Brasage sélectif | Procédé de brasage localisé utilisant une mini-vague pour des composants ciblés. |
| Palette / support de brasage | Porte-pièce sur mesure en matériau résistant à la chaleur (par ex. Durostone) servant à masquer les parties SMT pendant le brasage à la vague. |
| Flux | Agent chimique qui nettoie les surfaces métalliques et favorise le mouillage de la soudure. |
| Préchauffage | Phase de montée en température de la carte pour activer le flux et limiter le choc thermique avant brasage. |
| Mouillage | Capacité de la soudure fondue à s’étaler et adhérer à la surface métallique. |
| Filet | Forme concave du joint de soudure entre la broche et la pastille. |
| Joint froid | Joint défectueux où la soudure n’a pas correctement mouillé, souvent par manque de chaleur. |
| Pontage | Court-circuit électrique indésirable créé par la soudure entre deux pastilles voisines. |
| Temps de séjour | Durée pendant laquelle un point de la carte reste en contact avec la vague de soudure. |
| Pastille voleuse | Pastille factice ajoutée en sortie d’empreinte pour capter l’excès de soudure et éviter les ponts. |
Conclusion (prochaines étapes)
Maîtriser les bases du brasage traversant consiste à équilibrer les exigences mécaniques et l’efficacité industrielle. Le SMT traite l’essentiel de l’électronique moderne, mais le THT reste incontournable pour la puissance et la connectique. En définissant clairement les exigences de remplissage de trou et de profil thermique, puis en sélectionnant un partenaire disposant de capacités de test validées, vous augmentez fortement la robustesse réelle du produit. Commencez par revoir votre nomenclature actuelle pour les composants THT et évaluez si un passage au brasage sélectif améliorerait le rendement et la fiabilité.
